Les cas ci-dessus ne sont pas des exemples rédigés à la main. Ils sont produits par le même moteur de calcul des parts successorales, ou faraïd, que le calculateur de succession. Ce que vous lisez ici ne peut donc jamais contredire les résultats de l'outil.
Avant tout partage
Seule la succession nette est partagée : ce qui reste après les frais funéraires, puis le règlement de toutes les dettes, qu'elles soient dues à Allah, comme une zakat impayée, ou à des personnes, puis l'exécution des legs dans la limite du tiers du solde. Un legs en faveur d'un héritier ne prend effet qu'avec le consentement des autres héritiers. Le montant que vous saisissez ci-dessus est ce montant net.
Trois termes pour tout comprendre
- Part fixée (fard) : une portion désignée par les textes, comme la moitié, le quart, le huitième, les deux tiers, le tiers ou le sixième.
- Héritier résiduaire (asaba) : celui qui reçoit ce qui reste après l'attribution des parts fixées, selon l'ordre de proximité, le fils en premier.
- Exclusion (hijab) : un héritier plus proche écarte un héritier plus éloigné. Elle peut priver entièrement un héritier de sa part, comme le fils qui exclut les frères, ou simplement réduire une part, comme les enfants qui font passer celle du mari de la moitié au quart.
Awl et radd
Lorsque les parts fixées dépassent la succession, on applique le awl : la base de calcul est augmentée et chaque part est réduite proportionnellement, comme dans le cas d'un mari, de deux filles et d'une mère. Lorsqu'il reste un excédent sans héritier résiduaire, le radd le restitue proportionnellement aux bénéficiaires des parts fixées, à l'exclusion du conjoint, comme dans le cas d'une mère et de deux sœurs. L'outil signale ces deux situations et affiche la base de calcul du cas.
Quand un calculateur ne suffit pas
Le calcul automatisé suppose des faits clairs et complets. En présence d'un bien de mainmorte religieux, d'une entreprise, d'un bien en indivision, d'un héritier disparu, d'une filiation contestée ou de règles de droit civil régissant l'enregistrement des biens dans votre pays, la question relève d'un tribunal ou d'un savant qualifié. Considérez cette page comme un outil de compréhension et d'estimation, et non comme une fatwa ou un jugement.